Le blog de l'imam Abdallah (France)

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Simplifier l'islam pour les francophones

Le prophète (PBSL)

Le prophète (PBSL)

A l’occasion de la naissance du prophète (PBSL), je voulais traiter avec vous quelques traits de son caractère. Le prophète est un exemple à suivre, un exemple qui valait pour les Arabes du septième siècle comme il vaut pour l'humanité actuelle. Il constitue un excellent modèle pour riches et pauvres, jeunes et vieux, gouvernants et gouvernés. Allah a fait de lui Son Envoyé pour toute l'humanité.

‘Ottba Ibn Rabï’a: Je te fais des propositions, examine-les peut-être en accepteras-tu quelques-unes. Si tu veux de l’argent, nous t’en rassemblerons de nos richesses jusqu’à ce que tu sois le plus fortuné parmi nous. Si tu veux de la notoriété, nous ferons de toi notre chef, et nous ne prendrons plus de décision sans te consulter. Si tu veux un royaume, nous ferrons de toi notre roi. Si ce qui t’arrive est un maléfice des djinns, nous appellerons la médecine pour toi et nous y dépenserons notre argent jusqu’à ta guérison. Si tu veux épouser une belle femme, nous te marierons avec la plus belle fille de Qoraïche." Ils n’ont rien omis: richesses, pouvoir, royauté, santé, femmes… de quoi allécher n’importe qui. A la fin, le Prophète lui a demandé: « As-tu terminé ? », il a répondu: "Oui". Le Prophète a alors dit: « Veux-tu m’écouter maintenant ? », ce dernier a accepté d’écouter sa réponse qui fut une partie de Sourate Foussilat (Les versets détaillés): « H’ā, Mīm. [C’est] une Révélation descendue de la part du Tout Miséricordieux, du Très Miséricordieux. Un Livre dont les versets sont détaillés (et clairement exposés), un Coran [lecture] arabe pour des gens qui savent, annonciateur [d’une bonne nouvelle] et avertisseur. Mais la plupart d’entre eux se détournent; c’est qu’ils n’entendent pas. […] S’ils s’en détournent, alors dis-leur; «Je vous ai avertis d’une foudre semblable à celle qui frappa les ‘Aad et les Tamūd». » (Versets 1 à 13) Avant que le Prophète ait fini de réciter toute la sourate, ‘Ottba a posé sa main sur sa bouche en lui disant: "Je t’implore au nom du lien de sang qui est entre nous de te taire." ‘Ottba est ensuite retourné vers les autres qui l’attendaient. En le voyant, Abou Soufiane qui était un homme très intelligent, leur a dit: "Par Allah, il revient vers vous avec un visage autre que celui qu’il avait à son départ ". Ils ont demandé: " Qu’y a-t-il? " Il a répondu: "Je n’ai jamais entendu rien de pareil. Par Allah, ce n’est ni des poèmes ni de la sorcellerie, et par Allah il a une douceur et il est imprégné de finesse, et par Allah nul ne saurait le dépasser. Ô peuple de Qoraïche, obéissez-moi aujourd’hui, puis désobéissez sur toute autre chose: Laissez cet homme faire ce qu’il désire, car par Allah, il a un destin formidable. Alors, ils ont répondu: "Par Allah, il t’a ensorcelé".

Son oncle : "Ô mon neveu, préserve ta personne et la mienne, et ne m’astreins pas à supporter ce que je ne peux endurer ". Avec fermeté, le Prophète (BP sur lui) lui répondit: "Par Allah mon oncle, si on me mettait le soleil dans ma main droite et la lune dans ma main gauche pour que j’abandonne cette cause, je ne le ferai pas jusqu’à ce que Allah la fasse triompher ou que je périsse." Après réflexion, ce dernier l’a rappelé pour lui dire: "Mohammad, vas-y et dis ce que tu voudras. Je suis avec toi, et jamais je ne t’abandonnerai".

Décrivant à son mari, le Messager d’Allah (PBSL) de passage sous sa tente en émigrant vers Médine, Oumm Maabad la Khouzâaite dit : «C’est un homme au visage éclatant et au beau caractère. Il n’est pas gros et sa tête n’est pas petite. C’est quelqu’un d’agréable à regarder, d’élégant, ayant des yeux noirs, des paupières bien fournies, une voix rauque, un long cou, des yeux d’un beau noir ressortissant dans le blanc, des sourcils fins, longs et encornés, des cheveux très noirs. Il est vénérable quand il se tait et splendide quand il parle. Vu de loin, c’est le plus beau et le plus splendide des hommes, et, de près, le plus affectueux et le plus gentil d’entre eux. Sa parole est vertueuse, sans faille ni démesure, comparable aux perles d’un collier qui, bien organisées, se suivent les unes les autres. Il était de taille moyenne, ramassée, ni trop petite, ni trop grande. Il était dans un groupe de trois où il se faisait remarquer par sa beauté et sa prestance.»

Aicha dit : « Il réparait ses chaussures, cousait ses vêtements, travaillait à la main comme vous le faites dans vos maisons trayait sa brebis et vaquait à ses affaires ».

Il interdisait aux gens de se lever pour lui comme ils le faisaient pour les rois. Il rendait visite aux pauvres, fréquentait les nécessiteux, répondait à l’appel de n’importe quel serviteur, s’asseyait parmi ses compagnons comme s’il était de leur groupe.

Il ne laissait personne marcher derrière lui, ni ne se montrait supérieur à ses serviteurs par le manger et le vêtir. Il se mettait au service de quiconque. Jamais il n’avait eu à dire «Ouff» à un serviteur ou plutôt à le blâmer d’avoir fait ou laissé des choses.

A l’occasion d’un de ses voyages, on en était venu à donner l’ordre de sacrifier un mouton. Alors, quelqu’un dit : « C’est à moi de l’égorger ». Un deuxième dit : « c’est à moi de le dépecer ». Enfin un troisième dit : « c’est à moi de le cuire ». A ce niveau, le prophète (PBSL) dit : « c’est à moi de rassembler du bois ». Les gens dirent : « Nous t’en dispensons », mais le messager d’Allah (PBSL) reprit : « Je sais que vous m’en dispensez mais j’ai horreur de me distinguer de vous car Allah déteste voir quelqu’un se distinguer de ses compagnons ».

Plutôt, maîtrisant les techniques de la communication, il parlait de la manière la plus claire et la plus nette, avec courtoisie et douceur, sans heurt ni mépris. Il appréciait tout bienfait fût-il des mineurs. Jamais il ne se mettait en colère ou ne cherchait à triompher pour son intérêt personnel.

Lorsqu’il parlait, ceux assis autour de lui baissaient la tête ne parlant que s’il finissait de parler. Jamais il ne lui arrivait de lui discuter la parole. Quiconque d’entre eux intervenait était suivi avec attention et écouté jusqu’au bout. Leur conversation tournait autour de celle du prophète (PBSL) qui, également, partageait leurs rires et leur conversations, se montrait courtois envers les hôtes. Il disait : « Si vous voyez quelqu’un poursuivre un besoin, aidez-le ». Il ne réclamait d’éloges de personne.

Lorsqu’il arrivait chez des gens il s’asseyait à l’endroit extrême du conseil et c’est cela qu’il ordonnait de faire. Il prêtait attention à tout son entourage de manière à ce que personne ne puisse arriver à se croire mieux loti que les autres.

Quiconque lui demandait quelque chose obtenait soit ce qu’il voulait soit des paroles bienveillantes. Le prophète (PBSL) était toujours gai, simple et souple. Il n’était ni grossier, ni impudique, ni lanceur d’imprécations. Il ne réagissait pas au mal par le mal, mais au contraire par le pardon. Il n’était, ni brutal, ni tapageur, ni indécent, ni coléreux, ni élogieux. Il fermait les yeux sur ce qu’il ne désirait pas et ne jetait personne dans le désespoir.

En somme, le prophète (PBSL) était détenteur d’attributs de perfection inégalables. Son seigneur l’avait éduqué de la manière la plus parfaite, allant même jusqu’à faire son éloge en ces termes : « Et tu es certes, d’une moralité imminente. » Sourate 'La plume' verset 4

Grâce à ses qualités, les âmes lui étaient proches et les cœurs le chérissaient. Les gens l’aimaient pour la simplicité de son caractère.

Voici comment doit être notre réponse à Charlie hebdo et aux caricatures. Réétudier la vie du prophète et s’imprégner de ces bons caractères.

 

مولد النبي صلى الله عليه وسلّم

سئل شيخ الإسلام حافظ العصر أبو الفضل ابن حجر عن عمل المولد فأجاب بما نصه: أصل عمل المولد بدعة لم تنقل عن السلف الصالح من القرون الثلاثة، ولكنها مع ذلك اشتملت على محاسن وضدها، فمن تحرى في عملها المحاسن وتجنب ضدها كانت بدعة حسنة، وقد ظهر لي تخريجها على أصل ثابت، وهو ما ثبت في الصحيحين من أن النبي صلى الله عليه وسلّم قدم المدينة فوجد اليهود يصومون يوم عاشوراء فسألهم، فقالوا: هو يوم أغرق الله فيه فرعون, ونجى موسى، فنحن نصومه شكرا لله، فيستفاد منه فعل الشكر لله على ما من به في يوم معين من إسداء نعمة، أو دفع نقمة.. إلى أن قال: وأي نعمة أعظم من نعمة بروز هذا النبي صلى الله عليه وسلّم.. نبي الرحمة في ذلك اليوم، فهذا ما يتعلق بأصل عمله، وأما ما يعمل فيه: فينبغي أن يقتصر فيه على ما يفهم الشكر لله تعالى من نحو ما تقدم من التلاوة والإطعام والصدقة وإنشاد شئ من المدائح النبوية والزهدية المحركة للقلوب إلى فعل الخير والعمل للآخرة

لقد كان رسولُ اللهِ صلى الله عليه وسلّم أَفْضَلَ أُسْوَةٍ، وأَعْظَمَ قُدْوَةٍ، وأَبْدَعَ وأَرْوَعَ مِثَالٍ لِمَكارِمِ الأخلاق وَصَفَهُ رَبُّهُ فقال: "وَإِنَّكَ لَعَلى خُلُقٍ عَظِيمٍ"  سورة القلم الآية 4. كان صلى الله عليه وسلّم أصْدَقَ الناسِ، وآمَنَ الناسِ، وأحْلَمَ الناسِ، وأشْجَعَ الناسِ، وأعْدَلَ الناسِ، وأعَفَّ الناسِ، وأسْخَى الناسِ، وأشَدَّ الناسِ حياءً، وأشَدَّ الناسِ تواضعاً, وكان دَائِمَ البِشْرِ، سَهْلَ الخُلُقِ، لَيـِّنَ الجانِب، ليس بِفَظٍّ ولا غَلِيظٍ ولا سخَّابٍ ولا فَحَّاشٍ، ولاعيَّابٍ ولا مدَّاحٍ، قال تعالى:"فَبِمَا رَحْمَةٍ مِّنَ اللّهِ لِنتَ لَهُمْ وَلَوْ كُنتَ فَظًّا غَلِيظَ الْقَلْبِ لاَنفَضُّواْ مِنْ حَوْلِكَ " سورة آ ل عمران الآية 159. ..وَوَصَفَتْهُ أُمُّ المؤمنينَ السيدةُ خديجةُ رضي اللهُ عنها بكلماتٍ بديعةِ المعاني بعيدةِ المرامِي فقالت: «كَلاَّ أَبْشِرْ، فَوَاللَّهِ لاَ يُخْزِيكَ اللَّهُ أَبَدًا، فَوَاللَّهِ إِنَّكَ لَتَصِلُ الرَّحِمَ، وَتَصْدُقُ الْحَدِيثَ، وَتَحْمِلُ الْكَلَّ، وَتَكْسِبُ الْمَعْدُومَ، وَتَقْرِى الضَّيْفَ، وَتُعِينُ عَلَى نَوَائِبِ الْحَقِّ » رواه البخاري ومسلم.

عن أنس بن مالك قال خدمت رسول الله سنين فما سبني سبة قط ولا ضربني ضربة ولا انتهرني ولا عبس في وجهي ولا أمرني بأمر فتوانيت فيه فعاتبني عليه فإن عاتبني عليه أحد من أهله قال دعوه فلو قدر شيء كان

عن قيس عن جرير قال ما حجبني رسول الله ولا رآني منذ أسلمت إلا تبسم

مشت قريش إلى أبي طالب فقالوا له يا أبا طالب إن لك سنا وشرفا ومنزلة فينا وإنا قد استنهيناك من ابن أخيك فلم تنهه عنا وإنا والله لا نصبر على هذا من شتم آبائنا وتسفيه أحلامنا وعيب آلهتنا حتى تكفه عنا أو ننازله وإياك في ذلك حتى يهلك أحد الفريقين ثم انصرفوا عنه فعظم على أبي طالب فراق قومه وعداوتهم ولم يطب نفسا بإسلام رسول الله ولا خذلانه فبعث إلى رسول الله صلى الله عليه وسلّم فقال له يا بن أخي إن قومك قد جاءوني فقالوا كذا وكذا للذي قالوا له فأبق علي وعلى نفسك ولا تحملني من الأمر ما لا أطيق, فظن رسول الله صلى الله عليه وسلّم أنه قد بدا لعمه فيه بداء وأنه خاذله ومسلمه وأنه قد ضعف عن نصرته والقيام معه فقال له يا عم والله لو وضعوا الشمس في يميني والقمر في يساري على أن أترك هذا الأمر حتى يظهره الله أو أهلك فيه ما تركته, ثم استعبر رسول الله فبكى, ثم قام فلما ولى ناداه أبو طالب فقال أقبل يا بن أخي فأقبل عليه فقال اذهب يا بن أخي فقل ما أحببت فو الله لا أسلمك لشيء أبدا

قسم رسول الله صلى الله عليه وسلّم غنائم معركة حنين، من الإبل والشياه ما لا يُدري عدته، وقد أعطى قسماً كبيراً منها لأشراف من العرب يتألفهم على الإسلام، وأعطى كثيراً منها لقريش، ولم يعط منها للأنصار شيئاً، وتكلم بعضهم في ذلك متألمين من حرمانهم من هذه الغنائم، حتى قال بعضهم: لقي رسول الله صلى الله عليه وسلّم قومه، أي أنه لم يعد يذكرنا بعد أن فتح الله مكة ودانت قريش بالإسلام، فجمع رسول الله صلى الله عليه وسلّم الأنصار وخطب فيهم فقال بعد أن حمد الله وأثنى عليه: "يا معشر الأنصار! مقالة بلغتني عنكم، وجدة ( أي عتب ) وجدتموها عليّ في أنفسكم ؟ ألم تكونوا ضلالاً فهداكم الله ؟ وعالة فأغناكم الله ؟ وأعداءً فألف الله بين قلوبكم ؟ " قالوا: بلى ! الله ورسوله أمنّ وأفضل ثم قال: " ألا تجيبونني يا معشر الأنصار" ؟ قالوا: بماذا نجيبك يا رسول الله ؟ لله ولرسوله المن والفضل. قال صلى الله عليه وسلّم : " أما والله، لو شئتم لقلتم فلصدقتم: أتيتنا مكذباً فصدقناك، ومخذولاً فنصرناك، وطريداً فآويناك، وعائلاً فأسيناك . أوجدتم يا معشر الأنصار في أنفسكم في لعاعة ( البقية اليسيرة ) من الدنيا تألفت بها قوماً ليسلموا، وتركتكم إلى إسلامكم، الا ترضون يا معشر الأنصار أن يذهب الناس بالشاة والبعير، وترجعوا برسول الله إلى رحالكم ؟ فو الذي نفس محمد بيده، لولا الهجرة لكنت امرءاً من الأنصار، ولو سلك الناس شعباً ( هو الطريق بين جبلين ) وسلك الأنصار شعباً لسلكت شعب الأنصار، اللهم ارحم الأنصار، وأبناء الأنصار وأبناء أبناء الأنصار،فبكي القوم حتى أخضلوا ( بللوا) لحاهم، وقالوا: رضينا برسول الله قسماً وحظاً.

عن عبد الله بن عمر أن عبد الله بن أبي لما توفي جاء ابنه إلى النبي فقال أعطني قميصك أكفنه فيه وصل عليه واستغفر له فأعطاه قميصه وقال آذني أصلي عليه فآذنه فلما أراد أن يصلي جذبه عمر فقال أليس الله نهاك أن تصلي على المنافقين فقال أنا بين خيرتين قال استغفر لهم أو لا تستغفر لهم فصلى عليه فنزلت هذه الآية ولا تصل على أحد منهم مات أبدا أخرجاه في الصحيحين.

وعن عائشة قالت خرجت مع النبي في بعض أسفاره وأنا جارية لم أحمل اللحم ولم أبدن فقال للناس تقدموا ثم قال لي تعالي حتى أسابقك فسابقته فسبقته فسكت عني حتى إذا حملت اللحم وبدنت نسيت خرجت معه في بعض أسفاره فقال للناس تقدموا فتقدموا ثم قال لي تعالي حتى أسابقك فسابقته فسبقني فجعل يضحك ويقول هذه بتلك رواه الإمام أحمد.

عن المغيرة بن شعبة قال صلى رسول الله صلى الله عليه وسلّم حتى انتفخت قدماه فقيل له أتتكلف هذا وقد غفر الله لك ما تقدم من ذنبك وما تأخر قال أفلا أكون عبدا شكورا.

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